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Conducteur au volantLe défaut de possession d’un éthylotest dans son véhicule, verbalisé à partir du 1er mars 2013

La possession d’éthylotest est obligatoire dans tous les véhicules depuis 1er juillet 2012 (décret du 28 février 2012).

« Compte tenu des difficultés d’approvisionnement recensées dans certaines régions » la verbalisation prévue pour défaut de présentation d’éthylotest ne prendra effet qu’à partir

du vendredi 1er mars 2013.

 

Consulter nos articles sur

Logo de l'OFDTPatients en difficulté avec l’alcool accueillis à l’hôpital

L’OFDT a réalisé fin 2010 une enquête sur les patients accueillis un jour donné dans les différentes structures hospitalières en addictologie. Environ 3.000 patients ont été interrogés. Trois groupes ont été proposés pour l’analyse :  les patients pour lesquels le produit qui pose le plus de problème est l’alcool, qui représentent les deux tiers de l’effectif total, ceux pour lesquels ce produit est un opiacé et/ou un stimulant, soit une personne sur cinq, et les patients ayant un problème exclusif ou principal avec le tabac (10 %). L’étude présentée dans le tendances n°82 porte sur le premier groupe

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Le livret Prévention des risques et réduction des dommages chez les consommateurs d’alcool présente des pistes pour des pratiques professionnelles adaptées aux besoins de tous les publics, de chaque consommateur d’alcool.

Il a été élaboré par la commission des pratiques professionnelles A.N.P.A.A., commission pluridisciplinaire

composée de professionnels salariés élus par leurs

pairs et administrateurs nommés, vient de faire paraître le document « Prévention des risques et réduction des dommages chez les consommateurs d’alcool ».

 

 

La prévention des risques et réduction des dommages chez les consommateurs d’alcool, c’est :

  • Une démarche de promotion de la santé.
  • Une dynamique inscrite dans un continuum qui va de la prévention aux soins.
  • Des actions élaborées autour d’objectifs pragmatiques de différents niveaux compte tenu de l’individu, de ses pratiques, expériences, compétences et vulnérabilités, dans un contexte donné.
  • Une recherche de stratégies, avec chaque individu, fondées sur une balance entre dommages et bénéfices d’une consommation d’alcool.
  • Des actions qui ne se limitent pas aux seuls objectifs de réduction de la consommation d’alcool, voire d’abstinence, mais qui peuvent viser la consommation contrôlée.
  • Une approche permettant à l’usager de vivre avec ses pratiques tout en diminuant autant que possible ses risques et dommages.
  • Une coopération inscrite dans le cadre de partenariats concertés.

Télécharger le livret Prévention des risques et réduction des dommages chez les consommateurs d’alcool Des livrets sont disponibles sur demande (dans la limite des stocks disponibles) auprès des établissements Anpaa de votre département

Visionner la vidéo du Dr Anne-Françoise HIRSCH-VANHOENACKER, médecin A.N.P.A.A. du Nord et vice-présidente de la commission des pratiques professionnelles* de l'A.N.P.A.A. qui nous présente le livret

Trois verres de vin blancConsommer quatre verres d’alcool par jour fragilise le cerveau

Ce sont les conclusions d’une étude du CHU de Lille publiée mardi 11 septembre dans la revue internationale Neurologysont. Durant cinq ans 540 patients hospitalisés pour un accident vasculaire cérébral ont été suivis. Il apparait que lorsque le seuil des quatre verres quotidiens est atteint, au scanner, le cerveau apparaît atrophié et fragilisé. «Ils ont un vieillissement cérébral accéléré», résume le Pr Charlotte Cordonnier, qui a dirigé l'étude.

Pour les consommateurs de quatre verres quotidiens d’alcool, le risque d'accident vasculaire est avancé de 14 ans en moyenne, même chez les personnes qui sont a priori en bonne santé. «L'alcool va rendre ces petits vaisseaux de plus en plus rigides et poreux. Ajouté aux perturbations de la coagulation dues à l'alcool, tout est réuni pour que l'accident se produise»,indique le Pr Cordonnier

Source, Le Figaro du 11/09/2012

Affiche du colloque grossesse et alcoolLes actes du colloque "Grossesse et alcool de la femme à l’enfant, savoir et agir ensemble" sont disponibles sur le

site de l’ANPAA Bretagne.

 

Vous pourrez y retrouver les différentes interventions :

Colloque organisé en juin 2012 par SAF France et soutenu par l’ARS Bretagne, en lien avec l’ANPAA Bretagne.

Grand écran et petites soifsUne étude américaine* menée pendant deux ans auprès de 6.500 préadolescents (10-14 ans) s'est intéressée à l'influence exercée par les salles obscures sur la tendance à s'alcooliser, à partir d'un corpus des films totalisant le plus d'entrées et présentant des scènes d'alcoolisation explicite.

Les ados les plus exposés aux scènes d'alcoolisation, comparés à ceux qui l'étaient le moins, ont été deux fois plus nombreux à s'initier à l'alcool. Pour les chercheurs, le visionnage de scène d'alcoolisation jouerait un rôle à la fois dans le démarrage des consommations (28%) et l'encouragement au binge drinking (plus de cinq verres en une occasion) (20%).

Cette étude ne fait que confirmer une relation déjà montrée maintes fois, auprès de publics de tous âges. Et vérifiable naturellement avec les films ou séries du petit écran. La projection répétée de scène d'alcoolisation contribue largement à leur normalisation. Leur impact est encore renforcé en cas de placement de produit (procédé de marketing consistant à la mise en valeur d'un produit commercial dans une œuvre culturelle).

* Stoolmiller et al- Comparing media and familiy protectors of alcohol use. BMJ Open

main tenant un volantAlors que l'éthylotest est obligatoire à compter du 1er juillet dans tous les véhicules, en avril dernier, seulement 2 personnes sur 10  en possédaient un d'après une étude de l'observatoire 2012 de l'Institut de Recherches scientifiques sur les boissons.

L’IREB a présenté au cours de sa 40e matinée les résultats de son enquête 2012 sur les «Français et l’alcool» largement consacrée à l’alcool au volant. L’étude a été réalisée en avril 2012 auprès de 1001 personnes de 18 ans et plus par l’institut GFK.

Cette enquête met en évidence :

  • À peine 51% des sondés connaissent le seuil d’alcoolémie à partir duquel l’infraction au code de la route est constatée (0,5g par litre de sang).
  • Un tiers (32%) pense à tort que cette quantité d’alcool peut être éliminée en moins de trois heures (il faut entre 4 et 5 heures en fonction des variations individuelles).
  • 57% des personnes interrogées situent à deux verres le seuil au-delà duquel le risque d’infraction avec le taux légal d’alcoolémie est le plus probable.
  • Concernant la possession d’un éthylotest - obligatoire dans tous les véhicules à partir du 1er juillet - près de 8 Français sur 10 affirmaient ne pas en posséder un au moment de l’enquête
  • Enfin, plus de la moitié des sondés (53%) déclare avoir, au moins une fois dans les deux dernières années ; conduit dans un état de fatigue (49%), après avoir trop bu (17%), après avoir pris des tranquillisants (7%) ou consommé du cannabis (2%).

Anpaa contre ricardLes applications Ricard 3 D et Ricard Mix Codes présentent un caractère intrusif, contraire à la loi EVIN - La Cour d’Appel de Paris ordonne leur retrait de tout support

En juin 2011, la SA RICARD a lancé une campagne publicitaire intitulée Un Ricard des rencontres, relayée par l’intermédiaire d’applications gratuites, constituée de

  • quatre affiches ou visuels, (les visuels présentent la rencontre du Ricard avec différents ingrédients : eau, glace, grenadine, menthe ; et comportent, à droite, une bouteille de Ricard, en bas au centre, et en gros caractères la mention, en lettres capitales, UN RICARD DES RENCONTRES, et précisant, en haut à gauche, selon le cas : Rencontre # 01 Ricard/eau, Rencontre # 03 Ricard/glace, Rencontre # 34 Ricard/grenadine, Rencontre # 56 Ricard/menthe),
  • d'un film (il présente, sur fond de musique d'ambiance, des nuages de toutes les couleurs, qui bougent, rappelant les quatre affiches)sur Internet,

L'Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA), a assigné la société RICARD en référé afin de voir ordonner le retrait du film publicitaire sur tout support, la mention Des rencontres associée au nom de Un Ricard ainsi que le retrait et la suppression des applications intitulées Ricard 3D et Ricard Mix Codes, sur tout support, et notamment sur l'Appstore et I Tunes.

Dans un arrêt du 23 mai la Cour d’Appel de Paris renforçant la décision du 5 août 2011 du juge des référés du tribunal de grande instance de Paris fait droit aux demandes de l’A.N.P.A.A. Elle ordonne le retrait :

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Position de l’ANPAA à propos du « BACLOFENE » (Bureau national du 15 mai 2012)

L’alcoolodépendance est une conduite addictive dont l'installation et la pérennisation procèdent de l'intrication de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. L’aide aux alcoolodépendants implique donc une approche globale, médico-psycho-sociale, systématiquement mise en oeuvre à l’ANPAA.

Sur le plan thérapeutique, l’ANPAA recommande de débuter la prise en charge par les traitements médicamenteux et psychothérapiques validés dont nous disposons actuellement.

Il convient de réserver l’utilisation du baclofène aux patients qui ne répondent pas, ou insuffisamment, aux traitements validés, ou à ceux qui le souhaitent ardemment (demande de « produit miracle », demande « compassionnelle » ou autre raison) tout en reprécisant la place de la chimiothérapie dans l’approche globale de la conduite addictive.

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100.000 éthylotests seront distribués sur les aires d’autoroutes, par l'association "40 millions d’automobilistes", durant le week-end de l’ascension.

L’objectif, sensibiliser les conducteurs aux dangers de la conduite sous l’emprise de l’alcool. Au plan épidémiologique, l’alcool est présent dans

près de 30 % des accidents mortels et près de 10 % des accidents corporels.

Rappelons qu’au 1er juillet 2012, les éthylotests seront obligatoires, dans tous les véhicules.

 

En savoir plus, consulter notre dépliant Route et Alcool