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homme quarantaine tenant un verre de vinD’après les résultats d’une étude parue dans la revue Neurology il apparait qu’une consommation supérieure à trois verres d’alcool par jour pour les hommes entraîne un déclin de la mémoire et des capacités mentales allant de 1,5 ans à 6 ans.


Les auteurs de l’étude ont analysé, à 3 reprises à 5 et 10 ans d'intervalle, les données d’environ 5.000 hommes et d’environ 2.000 femmes. Après 10 ans, alors qu'ils étaient âgés en moyenne de 56 ans, les participants ont passé des tests de mémoire et de coordination de l'attention et du raisonnement.

 

Il apparaît, pour les hommes, qu’une consommation légère à modérée n'affecte pas la mémoire et les capacités mentales, mais qu’une consommation de plus de 3 verres par jour (36 grammes d'alcool) entraîne un déclin cognitif plus rapide de 1,5 ans à 6 ans. Concernant les femmes, l’enquête ne comptait pas un nombre suffisant de participantes consommant de grandes quantités d'alcool pour tirer des conclusions.

 

Lire l'article Alcohol consumption and cognitive decline in early old age, dans la revue Neurology

Groupe de jeunes discutantL'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES) publie une synthèse des résultats de plusieurs enquêtes sur Les jeunes et l’alcool : évolution des comportements, facteurs de risque et éléments protecteurs

Il apparaît que la consommation d’alcool est en baisse chez les jeunes français de 13 à 24 ans. Elle reste toutefois dans la moyenne européenne.

En France, les différentes études pointent

  • une expérimentation plus précoce (13,2 ans pour les garçons, 13,6 ans pour les filles);
  • L’âge moyen de la première ivresse reste stable 15,2 ans pour les filles et les garçons
  • Une augmentation des ivresses ou des consommations ponctuelles importantes
  • la diminution de l’écart de consommation entre garçons et filles. (26,8 verres standards pour les garçons, 10,6 pour les filles)

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Plusieurs bouteilles et deux verres à cocktailD'après une étude de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) la consommation d'alcool provoque directement la mort d'environ 80.000 personnes par an en Amérique du Nord et du Sud. Ce problème est particulièrement aigu en Amérique centrale.


Une étude menée par Vilma Gawryszewski et Maristela Monteiro entre 2007 et 2009 dans 16 pays d’Amérique du Nord et du Sud il apparaît qu'environ 79.456 décès par an sont directement imputables à l’alcool (maladie du foie et troubles mentaux et comportementaux liés à la consommation d'alcool). Les auteurs ont indiqué que « la mort ne serait pas arrivée en l’absence de consommation d'alcool ».

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Marteau posé sur des codesL'A.N.P.A.A. veille à l’amélioration et à l’application de la législation en matière de publicité sur l’alcool et exercer ses droits reconnus de partie civile. Nous publions une synthèse

des 4 actions en cours et des 7 décisions rendues en 2013.

Décisions rendues en 2013

 

  • A.N.P.A.A. contre RICARD « Un Ricard des rencontres ».
  • A.N.P.A.A. contre Heineken – ‘Ed Banger »
  • A.N.P.A.A contre société Huricane et société H Entreprise « Desperados Hurricane »
  • A.N.P.A.A. contre Hachette FILIPACCHI - / MHCS MANAGEMENT /MHD MOET HENNESY DIAGEO

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un verre de vin chaudAttention aux idées fausses, l’alcool ne réchauffe pas et déshydrate. Pour avoir chaud, couvrez-vous, buvez des boissons chaudes (sans alcool) et limitez les efforts en plein air !


Quelques idées fausses :

  • Boire un verre d’alcool permet de se réchauffer !

Après avoir consommé de l’alcool on peut avoir la sensation

d’être réchauffé, mais ce n’est qu’une impression. La consommation d’alcool dilate les vaisseaux sanguins à la surface du corps, ce qui libère de la chaleur. Le consommateur qui a alors l‘impression de se réchauffer peut courir un risque d'hypothermie en ne se couvrant pas assez par exemple. La température du corps a en

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Médecin discutant avec un de ses patientsIpsos, à l’initiative du Quotidien du médecin a mené une enquête sur les pratiques de médecins généralistes et spécialistes face au mésusage d’alcool de leurs patients. Il apparaît que les médecins, bien qu'ils assument dans deux tiers des cas la prise en charge de leurs patients alcoolo-dépendants, se sentent démunis face au mésusage d'alcool.


Il ressort en effet de cette enquête que :

  • l’alcool est une problématique couramment rencontrée par les patients et abordée en consultation (22/100 pour les médecins généraliste et 52/100 pour les gastro-entérologues, 37/100 pour les psychiatres et les addictologues).
  • les médecins ne délivrent pas systématiquement des messages de prévention auprès de leur patient. Ils les réservent plutôt aux patients présentant des signes.
  • le problème alcool est généralement dépister suite à des signes cliniques évocateurs, suite à un questionnement du mode de vie, ou signalé par le patient lui-même ou un membre de son entourage.
  • la prise en charge des patients alcoolodépendants est assumée par 2/3 des médecins interrogés. (consultations régulières ; médicaments ; orientation vers des associations de patients et/ou un psychologue).

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voiture accidentéeLors de sa dernière réunion le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) formule de nouvelles recommandations au ministre de l’Intérieur :

  • Instaurer l’usage de l’éthylotest anti-démarrage auprès de conducteurs présentant un problème avec l’alcool, (bénéficiant d’un suivi et de soins).
  • Instaurer une journée nationale des victimes de la route le 22 février,
  • Reconstituer l’origine des accidents en organisant une récupération des données des systèmes de pilotage des véhicules.

 

Un deuxième rapport viendra compléter ces propositions.


Pour en savoir plus consulter le communiqué de presse sur le site de la sécurité routière

 

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Capture d'écran de l'affiche de l'exposition binge drinkingRendez-vous autour de l'exposition Binge drinking du 6 novembre au 9 décembre à Bordeaux


Venez découvrir l’œuvre de Pierrick Sorin autour

  • une sieste musicale, le 13/11 : Guillaume Laidain vous propose une ballade onirique, naviguant entre la musique du monde, l'électroacoustique et l'électronique. Une sieste à part et à partager.
  • un concert “silencieux”, le 14/11 : Concert mixé par deux DJs, en partenariat avec la Rockschool Barbey (écoute avec prêt de casque gratuit, sur présentation de la carte étudiant)
  • une animation sécurité routière, le 25/11 : La Maison de la sécurité routière propose : une voiture tonneau permettant de juger de l'efficacité des ceintures de sécurité, un réac triomètre pour évaluer son temps de réaction selon divers paramètres (fatigue, alcoolémie, distraction, météo…), un atelier de simulation de conduite automobile

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L'édition 2013 du Défi brestois, qui se tiendra du 9 au 16 octobre, portera sur "L'alcool, une drogue comme une autre?"


Cette action de prévention vise à interpeller l’ensemble de la population brestoise à réfléchir à sa consommation d’alcool.

Son action se concrétise pendant toute une semaine durant laquelle

chacun est invité à « relever le Défi », à réfléchir sur ses relations aux boissons alcooliques et éventuellement de s’en abstenir trois jours consécutifs démontrant ainsi sa totale indépendance vis à vis du produit alcool.

 


Consulter le programme

 

S'inscrire au concours vidéo "L'alcool, une drogue comme une autre" (Concours ouvert aux personnes de 15 à 30 ans. Les films sont à envoyer avant le vendredi 3 janvier 2014).

 

Voir

l'actu et visionner la vidéo présentant la précédente édition du Défi brestois

 

comprimésLa recommandation temporaire d’utilisation (RTU) qui doit être accordée prochainement au Baclofène pour l’alcoolodépendance lèvera un obstacle à l’utilisation de ce médicament, en assurant aux patients et aux médecins une plus grande sécurité de prescription. Elle sécurisera l’utilisation du Baclofène dans les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA).

 

La RTU permettra également une plus grande équité des remboursements par l’Assurance maladie.

 

L’A.N.P.A.A. souscrit donc à cette évolution de la réglementation.

 

Pour autant, le Baclofène ne peut être considéré comme un produit miracle qui permettrait de résoudre l’ensemble des problèmes et dommages liés à la consommation excessive d’alcool, dont l’alcoolodépendance constitue seulement une des dimensions. Beaucoup d’inconnues demeurent sur le mécanisme d’action, les effets secondaires, la balance bénéfices/risques et la durée de traitement de ce médicament. Les études cliniques actuellement en cours permettront de les préciser.


Mais, quelque soit son efficacité, aucun médicament ne permettra de faire l’économie de l’accompagnement médico-social pour les patients dépendants de l’alcool : la "guérison", qui ne se résume pas à l’arrêt de la consommation d’alcool, appelle une aide psychothérapique et psychosociale complexe assurée par des professionnels qualifiés et le support des associations d’entraide, en lien avec les acteurs du premier recours. Elle s'inscrit dans la proximité et la durée, au plus près du parcours de vie du patient.


L’A.N.P.A.A. demande enfin que soient poursuivies et renforcées la prévention et la veille juridique concernant l’alcoolisation de la population, en particulier celle des 10 millions de jeunes et d’adultes consommateurs à risque dont beaucoup rejoindront les 1,5 millions de malades dépendants de l'alcool pour aboutir aux 49 000 décès attribuables chaque année à l’alcool en France.

 

 

Contacts :

Alain Rigaud, Président de l’ A.N.P.A.A.

06 08 22 25 29

 

Patrick Daimé, Secrétaire général de l’ A.N.P.A.A. 06 80 87 90 00