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un verre de vin chaudAttention aux idées fausses, l’alcool ne réchauffe pas et déshydrate. Pour avoir chaud, couvrez-vous, buvez des boissons chaudes (sans alcool) et limitez les efforts en plein air !


Quelques idées fausses :

  • Boire un verre d’alcool permet de se réchauffer !

Après avoir consommé de l’alcool on peut avoir la sensation

d’être réchauffé, mais ce n’est qu’une impression. La consommation d’alcool dilate les vaisseaux sanguins à la surface du corps, ce qui libère de la chaleur. Le consommateur qui a alors l‘impression de se réchauffer peut courir un risque d'hypothermie en ne se couvrant pas assez par exemple. La température du corps a en

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Médecin discutant avec un de ses patientsIpsos, à l’initiative du Quotidien du médecin a mené une enquête sur les pratiques de médecins généralistes et spécialistes face au mésusage d’alcool de leurs patients. Il apparaît que les médecins, bien qu'ils assument dans deux tiers des cas la prise en charge de leurs patients alcoolo-dépendants, se sentent démunis face au mésusage d'alcool.


Il ressort en effet de cette enquête que :

  • l’alcool est une problématique couramment rencontrée par les patients et abordée en consultation (22/100 pour les médecins généraliste et 52/100 pour les gastro-entérologues, 37/100 pour les psychiatres et les addictologues).
  • les médecins ne délivrent pas systématiquement des messages de prévention auprès de leur patient. Ils les réservent plutôt aux patients présentant des signes.
  • le problème alcool est généralement dépister suite à des signes cliniques évocateurs, suite à un questionnement du mode de vie, ou signalé par le patient lui-même ou un membre de son entourage.
  • la prise en charge des patients alcoolodépendants est assumée par 2/3 des médecins interrogés. (consultations régulières ; médicaments ; orientation vers des associations de patients et/ou un psychologue).

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voiture accidentéeLors de sa dernière réunion le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) formule de nouvelles recommandations au ministre de l’Intérieur :

  • Instaurer l’usage de l’éthylotest anti-démarrage auprès de conducteurs présentant un problème avec l’alcool, (bénéficiant d’un suivi et de soins).
  • Instaurer une journée nationale des victimes de la route le 22 février,
  • Reconstituer l’origine des accidents en organisant une récupération des données des systèmes de pilotage des véhicules.

 

Un deuxième rapport viendra compléter ces propositions.


Pour en savoir plus consulter le communiqué de presse sur le site de la sécurité routière

 

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Capture d'écran de l'affiche de l'exposition binge drinkingRendez-vous autour de l'exposition Binge drinking du 6 novembre au 9 décembre à Bordeaux


Venez découvrir l’œuvre de Pierrick Sorin autour

  • une sieste musicale, le 13/11 : Guillaume Laidain vous propose une ballade onirique, naviguant entre la musique du monde, l'électroacoustique et l'électronique. Une sieste à part et à partager.
  • un concert “silencieux”, le 14/11 : Concert mixé par deux DJs, en partenariat avec la Rockschool Barbey (écoute avec prêt de casque gratuit, sur présentation de la carte étudiant)
  • une animation sécurité routière, le 25/11 : La Maison de la sécurité routière propose : une voiture tonneau permettant de juger de l'efficacité des ceintures de sécurité, un réac triomètre pour évaluer son temps de réaction selon divers paramètres (fatigue, alcoolémie, distraction, météo…), un atelier de simulation de conduite automobile

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L'édition 2013 du Défi brestois, qui se tiendra du 9 au 16 octobre, portera sur "L'alcool, une drogue comme une autre?"


Cette action de prévention vise à interpeller l’ensemble de la population brestoise à réfléchir à sa consommation d’alcool.

Son action se concrétise pendant toute une semaine durant laquelle

chacun est invité à « relever le Défi », à réfléchir sur ses relations aux boissons alcooliques et éventuellement de s’en abstenir trois jours consécutifs démontrant ainsi sa totale indépendance vis à vis du produit alcool.

 


Consulter le programme

 

S'inscrire au concours vidéo "L'alcool, une drogue comme une autre" (Concours ouvert aux personnes de 15 à 30 ans. Les films sont à envoyer avant le vendredi 3 janvier 2014).

 

Voir

l'actu et visionner la vidéo présentant la précédente édition du Défi brestois

 

comprimésLa recommandation temporaire d’utilisation (RTU) qui doit être accordée prochainement au Baclofène pour l’alcoolodépendance lèvera un obstacle à l’utilisation de ce médicament, en assurant aux patients et aux médecins une plus grande sécurité de prescription. Elle sécurisera l’utilisation du Baclofène dans les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA).

 

La RTU permettra également une plus grande équité des remboursements par l’Assurance maladie.

 

L’A.N.P.A.A. souscrit donc à cette évolution de la réglementation.

 

Pour autant, le Baclofène ne peut être considéré comme un produit miracle qui permettrait de résoudre l’ensemble des problèmes et dommages liés à la consommation excessive d’alcool, dont l’alcoolodépendance constitue seulement une des dimensions. Beaucoup d’inconnues demeurent sur le mécanisme d’action, les effets secondaires, la balance bénéfices/risques et la durée de traitement de ce médicament. Les études cliniques actuellement en cours permettront de les préciser.


Mais, quelque soit son efficacité, aucun médicament ne permettra de faire l’économie de l’accompagnement médico-social pour les patients dépendants de l’alcool : la "guérison", qui ne se résume pas à l’arrêt de la consommation d’alcool, appelle une aide psychothérapique et psychosociale complexe assurée par des professionnels qualifiés et le support des associations d’entraide, en lien avec les acteurs du premier recours. Elle s'inscrit dans la proximité et la durée, au plus près du parcours de vie du patient.


L’A.N.P.A.A. demande enfin que soient poursuivies et renforcées la prévention et la veille juridique concernant l’alcoolisation de la population, en particulier celle des 10 millions de jeunes et d’adultes consommateurs à risque dont beaucoup rejoindront les 1,5 millions de malades dépendants de l'alcool pour aboutir aux 49 000 décès attribuables chaque année à l’alcool en France.

 

 

Contacts :

Alain Rigaud, Président de l’ A.N.P.A.A.

06 08 22 25 29

 

Patrick Daimé, Secrétaire général de l’ A.N.P.A.A. 06 80 87 90 00

Marteau de jugeLe Tribunal de Grande Instance de Paris a jugé illicites les publicités en faveur du Champagne TSARINE publiées dans le journal LE MONDE des 27/28 février 2011 et visibles sur le site internet "www.tsarine.fr" à la date du 25 mars 2011.

 

La publicité incriminée, publiée dans le numéro 20559 du quotidien, représente une bouteille de champagne TSARINE associée à la cérémonie des Césars du 25 février 2011 au théâtre du Châtelet à Paris.

 

Dans son jugement, le tribunal dispose que "Il suffit que la publicité mette en valeur une boisson alcoolisée en dépassant le cadre autorisé par l'article pré-cité [article L3323-4 du code de la santé publique], notamment en associant l'alcool à un contexte festif ou

à des personnalités valorisantes pour que l'infraction aux dispositions légales soit constituée. Tel est le cas de la publicité sur support papier parue dans le journal LE MONDE associant le champagne TSARINE à la cérémonie des Césars, en tant que fournisseur qualifié d'officiel et "meilleur champagne" associé aux meilleurs acteurs et personnalités du cinéma y participant".

 

 

Les actions judiciaires engagées par l' A.N.P.A.A. visent à faire respecter la réglementation sur la publicité. Depuis 1991, l' A.N.P.A.A. a engagé une cinquantaine de procédures, dans lesquelles elle

se constitue partie civile.

 

 

>> Télécharger le jugement rendu le 23 mai 2013 par le Tribunal de Grande Instance de Paris

>> Voir une reproduction de la publicité incriminée (Le Monde des 27/28 février 2011)

 

Pour en savoir plus

Alignement de verres d'alcoolMortalité prématurée, augmentation des ivresses dès le collège puis consommation régulière avec l'âge, risques sous-évalués par 23% des femmes enceintes, recours aux urgences pour intoxication éthylique aiguë en hausse... le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire (INVS) dresse une série de constats alarmants.

 

Très documenté, le BEH rapporte notamment que l'alcool serait responsable de 49 000 décès par an en France et qu'il demeure la deuxième cause de mortalité évitable, après le tabac.

 

87% des hommes et 72% des femmes sont consommateurs de boissons alcoolisées (vin dans 66% des cas). L'expérimentation de l'alcool se fait à un âge précoce

puis les ivresses ou les usages plus fréquents augmentent fortement dès les dernières années de collège. Le recours aux urgences pour intoxication éthylique aiguë, notamment le week-end, est l'une des conséquences directes de ce phénomène.

 

 

>> Télécharger le numéro thématique du BEH - "L'alcool, toujours un facteur de risque majeur pour la santé en France"

Lits d'hôpitalEn 2011, plus de 400 000 français ont été hospitalisés pour des troubles liés à l'alcool. Ce sont les premiers résultats d'une étude menée par le Pr François Paille du CHU de Nancy et le Pr Michel Reynaud de l'hôpital Brousse à Ville juif.

 

Exploitant les données statistiques du Programme de médicalisation du système d'information (PMSI), les auteurs soulignent la forte progression des hospitalisations liées à une intoxication aigüe ou à une dépendance à l'alcool : ces séjours de très courte durée, moins de 2 jours, ont augmenté de 30% entre 2009 et 2011.

Le secteur public concentre la quasi totalité des séjours, ce qui illustre "la faible implication du privé" pour ce type de prise en charge.

 

L'impact financier sur l'activité hospitalière est conséquent (170 M €) et "l'éthylisme avec dépendance... est l'une des causes d'hospitalisation qui pèse le plus sur les dépenses pour les hôpitaux" fait observer le Pr Paille.

 

>> Lire la dépêche AFP du 22 mars

2013

Marteau de la justiceLe ministère de l'intérieur a publié le

1er mars un décret supprimant la sanction prévue en cas de non détention d'un éthylotest dans un véhicule. Toutefois, il est toujours obligatoire d'en posséder un.

 

 

Petit rappel chronologique :

  • Le décret du 28 février 2012 rend les éthylotests obligatoires dans les véhicules à compter du 1er juillet 2012. Le défaut de possession d'un éthylotest doit être sanctionné, à partir du 1er novembre 2012, d’une amende de onze euros.
  • En octobre 2012, la date de verbalisation pour défaut d'éthylotest est reportée au 1er mars 2013.
  • En février 2013, le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) recommande de ne pas sanctionner le conducteur en cas de non-détention d'un éthylotest dans son véhicule.
  • Le décret du 28 février 2013 supprimant la sanction prévue au décret du 28 février 2012 parait au Journal officiel du 1er mars 2013.

 

Consulter le décret du 28 février 2013 sur le site de Légifrance

 

Lire nos précédentes actualités sur le sujet :

>> Les éthylotests seront obligatoires dans tous les véhicules

>> Vers un maintien de l'éthylotest obligatoire