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Le ministère de la Santé a annoncé jeudi 9 janvier 2014 que l’agence

nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)

 

vient d’accorder au Sativex® l’autorisation de mise sur le marché en France.

 


Le Sativex®, est médicament dérivé du cannabis, notamment destiné à aux patients atteints de sclérose en plaques, pour soulager les contractures sévères.

 

Ce médicament à base de cannabis sous forme de spray buccal, est déjà autorisé dans 23 pays dont 17 en Europe.

 

Le communiqué du ministère précise que traitement devra être initié par un neurologue et un rééducateur hospitalier.

 

La prescription devrait être d'une durée de six mois. Les médicaments à base de stupéfiants ne pouvant être délivrés que pour 28 jours, les médecins généralistes pourront effectuer des renouvellements d'ordonnance entre deux rendez-vous avec un spécialiste.

Les laboratoires britanniques GW Pharmaceuticals devrait commercialiser le Sativex en France début 2015.

Feuille de cannabisDans le Colorado aux Etats-Unis, depuis le 1er janvier il est possible d’acheter légalement et à des fins récréatives du cannabis. La vente et la consommation sont donc désormais légales, mais encadrées : les habitants de l'Etat peuvent acheter jusqu'à 28 grammes de cannabis (7 grammes pour les touristes) par visite, à condition d'avoir au moins 21 ans. A partir du mois de juin une législation similaire devrait s’appliquer dans l'état de Washington.

 

Cette loi fait suite à la publication d’un rapport de l'Organisation des États américains (OEA). Ce rapport invitait à modifier la législation du cannabis afin de sortir la vente de cannabis du marché noir. Selon le cabinet d'études ArcView Market Research, les ventes légales de cannabis augmenteront de 64% entre 2013 et 2014, pour passer de 1,4 milliard de dollars à 2,34 milliards.

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flechesLa préfecture de Seine-Saint-Denis lance une alerte aux consommateurs de cocaïne. L’analyse de cocaïne saisie sur la commune de Sevran (banlieue de Paris) indique la circulation de cocaïne extrêmement concentrée et donc dangereuse. La cocaïne saisie titre à 65% alors que la concentration ces dernières années se situe autour de 30%.


Ce degré de pureté amène la préfecture et les autorités sanitaires à alerter les structures, associations concernées et les

services d'urgence.

 


Source AFP/ 20 minutes

flechesLes autorités sanitaires norvégiennes ont informé le 18 octobre dernier les autorités sanitaires des Etats membres de l'UE de cas de botulisme survenus chez des usagers de drogues (héroïne) par injection.


Actuellement, deux cas de botulisme sont confirmés par les examens de laboratoire et quatre autres cas suspects sont en cours d'investigation. Les patients ont pu être traités par l'administration d'antitoxine. L'hypothèse formulée par les autorités norvégiennes est qu'il s'agit de l'utilisation, par ces usagers, d'héroïne provenant d'un lot contaminé par des spores de Clostridium Botulinium.

 

Plusieurs cas de contamination ont été décrits ces dernières années au Royaume Uni, en Allemagne, en Italie et aux Pays Bas, chez des usagers de drogue "injecteurs", notamment en cas d'utilisation de la voie intra-musculaire, peu répandue en France.

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Capture d'écran de la note SintesAprès une période de pénurie en 2009, la MDMA (pour 3,4-méthylène-dioxy-N-méthylamphétamine) sous sa forme poudre est de nouveau disponible en France comme en Europe.


La forme « ecstasy » c'est-à-dire en comprimé, avait connu une raréfaction sur le marché. Elle pourrait amorcer un retour avec

l'apparition de comprimés fortement dosés en MDMA.

 

 

Dans le contexte actuel où l’ecstasy reste considérée comme une "drogue de débutant" faiblement dosée, leur circulation présente un danger. Les doses moyennes par comprimé sont en effet passées de 50 à 60 mg par comprimé dans les années 2000 à près de 100 mg de MDMA depuis 2012.

Lire la note sur le site de l'OFDT

 

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Dans la population française, on compte environ 13 millions de personnes ayant consommé au moins une fois au cours de leur vie du cannabis, 1,2 million de consommateurs réguliers et 550.000 consommateurs quotidiens. Face à ce constat certains sont favorables à la prohibition, d’autres à la dépénalisation ou à la légalisation. L’ouvrage « Faut-il dépénaliser le cannabis » confronte ces positions.

Au sommaire de cet ouvrage :

  • La dépénalisation du cannabis : éléments d’introduction par Ivana Obradovic. (OFDT)
  • Confrontation
    La dépénalisation : une porte ouverte à la légalisation du cannabis par Jean Costentin (Académies nationales de médecine et de pharmacie)
    Pour une Régulation du cannabis par Alain Rigaud (ANPAA) et Laurent Appel (ASUD)
  • Droit de réponse: Jean Costentin (Académies nationales de médecine et de pharmacie), Alain Rigaud (ANPAA) et Laurent Appel (ASUD)
  • Conclusion: Ivana Obradovic. (OFDT)

Sont ainsi abordées les questions :

de définitions, de problématiques et enjeux, de la pandémie cannabique et ses conséquences, les méfaits physiques et psychiques, l'échec de la prohibition et de la pénalisation, pourquoi et comment dépénaliser l'usage simple, la légalisation comme autre option...

 

Pour se procurer l’ouvrage se rendre sur le site de l'éditeur Le Muscadier

 

 

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Le Sativex, médicament dérivé du cannabis, destiné au traitement de douleurs et des contractures sévères résistantes aux autres traitements de certains patients atteints de sclérose en plaques, devrait être commercialisé en France d’ici 2015.


Le Sativex est déjà enregistré dans 17 pays européens via une procédure européenne dite "procédure décentralisée et de reconnaissance mutuelle". Le laboratoire qui commercialise le Sativex doit à présent répondre aux exigences spécifiques de

l'agence française

 

du médicament.

 

 

"L'autorisation de mise sur le marché sera officiellement notifiée en France d'ici la fin de l'année", indique l'agence du médicament. Restera à fixer le prix et le remboursement.

 

Source AFP

En savoir plus lire Le cannabis thérapeutique en France

Deux chaises vertes face à une tableL’une des mesures novatrices du plan gouvernemental de lutte contre la drogue et les conduites addictives 2013-2017 ne pourra pas être mise en œuvre selon le calendrier annoncé. Suite à sa saisine par le gouvernement, le Conseil d’Etat vient de rendre un avis constatant qu’en l’état actuel des textes législatifs et réglementaires, l’ouverture d’une salle de consommation à moindre risque n’était pas possible. L’expérimentation envisagée dans le 10ème arrondissement de Paris est donc reportée sine die.

L’A.N.P.A.A. prend acte de la décision du Conseil d’Etat. Elle demande au Ministère des affaires sociales et de la santé de ne pas renoncer à cette expérimentation et d’étudier au plus vite les évolutions législatives ou règlementaires à mettre en œuvre pour surmonter les observations du Conseil d’Etat.

L’A.N.P.A.A. rappelle son soutien constant à cette expérimentation. Lire la suite du communiqué de presse

 

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L’OFDT (Observatoire français des

drogues et des toxicomanies) publie une note sur le prix de détail et la disponibilité des principales substances psychoactives circulant en France en 2012.

Nous y apprenons que

 

  • l’héroïne est disponible sur le territoire, avec un prix plutôt stable situé autour des 40 euros le gramme. Son taux de pureté se dégrade, avec une teneur moyenne du produit qui s’élève à 7% (la plus faible observée depuis 12 ans).
  • La cocaïne, elle connait une hausse du prix de détail, le gramme se situe autour des 70 euros. A noter une chute de sa disponibilité ainsi qu’une dégradation de la qualité du produit, avec un taux de pureté qui se situe entre 10 et 20% (taux de pureté aux alentours des 30% les années précédentes).
  • Le comprimé de MDMA s’achète autour des 11 euros. Les usagers s’orientent plutôt vers des achats par lots, afin de faire baisser les prix. La MDMA est à nouveau disponible sur le territoire après une pénurie en 2009. A noter une hausse des teneurs (35% contre 21% précédemment).
  • Les prix du cannabis restent stable. Pour la résine et l’herbe le gramme coute entre 7 et 10 euros. Le taux de pureté moyen de la résine est en augmentation (16% contre 12% précédemment).

Consulter la note sur le site de l'OFDT

Champs de cannabis

Déjà autorisé dans plusieurs pays, le cannabis thérapeutique peut être utilisé comme complément à des traitements contre la douleur ou pour favoriser l’appétit et une reprise de poids chez des patients atteints de cancer ou du sida. L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a reçu une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) pour ce traitement et devrait bientôt rendre sa décision.

 

Un décret publié le 7 juin au Journal officiel devrait permettre l’autorisation de mise sur le marché de médicaments contenant du cannabis. Ce décret modifie un article du code de santé publique qui interdisait l’emploi de dérivés du cannabis dans les produits de santé. La publication de ce décret va permettre à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) de délivrer des AMM pour ce type de produits.

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