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Image avec un point d'exclamation Maintien de l'alerte sur l'héroïne contaminée par le bacille du charbon

Le ministère chargé de la Santé maintient l'alerte diffusée en juillet 2012 concernant la circulation d'héroïne contaminée par le bacille du charbon. Compte tenu de la situation actuelle, la DGS considère que le danger de circulation d’une héroïne contaminée au bacille du charbon est toujours d’actualité.

Ces dernières semaines, ont été rapportés

  • deux cas mortels dans le Nord Ouest de l’Angleterre (5 cas au total en GB) ;
  • un quatrième cas confirmé en Allemagne
  • en France, le patient contaminé en juillet dernier est sorti de l’hôpital début août et est aujourd’hui suivi en consultation externe. Il n’y a pas eu d’autre cas signalé sur notre territoire.

Un processus d’information a été mis en place dans les pays européens.

En France, le dispositif de vigilance inclut :
Un fiche d’alerte destinée aux acteurs de proximité en contact avec les usagers de drogues
Un message à l’intention notamment des établissement de santé concernant le diagnostic et la prise en charge, incluant une fiche pratique.

Rappel de la situation au 12 juillet

Photographie d'un plant de cannabisDétention de cannabis : définitions et état des lieux de la législation en Europe

L’OFDT publie un lexique qui rassemble quelques propositions de définitions des principaux termes utilisés dans les débats relatifs au statut légal du cannabis (libéralisation, légalisation, dépénalisation, décriminalisation, contraventionnalisation). Il propose ensuite un aperçu des législations sur l’usage et la détention de cannabis en vigueur en France et en Europe.

Télécharger sur le site de l'OFDT le document Législations relatives à l’usage et à la détention de cannabis : définitions et état des lieux en Europe

Feuille de cannabisD’après une étude menée par des chercheurs de l’université de Californie du Sud, le risque de développer un cancer du testicule est 2 fois plus important chez les hommes ayant fumé du cannabis que chez ceux n’en ayant pas fumé.

Les chercheurs ont travaillé sur des données recueillies auprès de 163 hommes chez qui a été diagnostiqué un cancer du testicule et de 292 hommes en bonne santé, du même âge et de la même origine ethnique.

Si pour les chercheurs le lien entre consommation de cannabis et la survenue d'un cancer du testicule est établi, les travaux ne permettent pas encore de comprendre par quel mécanisme le cannabis agit sur les cellules tumorales.

Le Figaro rappelle que « c’est un cancer rare (1 à 2% environ de tous les cancers), mais c’est aussi le cancer le plus fréquent chez l’homme de 15 à 35 ans. Près de 95% des tumeurs sont guérissables. Son incidence, comme celle du cancer de la prostate, augmente régulièrement depuis les années 1900, et plus nettement dans les pays à peau blanche depuis les années 1950 (augmentation d’un facteur 3 à 5 des années 1950 à 2000) ».

En France, 2 000 cas sont diagnostiqués chaque année.

Source Le Figaro du 10/09/2012

Photo d'une feuille de cannabisFumer régulièrement du cannabis à l'adolescence entraînerait une diminution des capacités intellectuelles à l'âge adulte

Selon une étude publiée lundi 27 août (recherche auprès de 1.000 Néo-zélandais consommateurs de cannabis, sur une période de 25 ans, comparant leur quotient intellectuel (QI) à 13 ans puis à 38 ans), il apparaît qu’un fumeur de cannabis perd huit points de QI alors que le QI des personnes qui n’ont jamais fumé de cannabis a légèrement progressé.

Selon Madeleine Meier auteur principale de cette étude ‘’le QI est censé

être stable" à mesure que l'on vieillit

 

"On sait que le QI est un élément fort déterminant pour l'accès à l'université, pour le revenu gagné tout au long de la vie, pour l'accès à l'emploi, et la performance au travail", poursuit la chercheuse.

"L'adolescence est une période très sensible du développement du cerveau", indique Mme Meier. En utilisant des substances agissant directement sur le mental, les jeunes "peuvent perturber le processus cérébral normal", explique-t-elle.

Source AFP
Consulter l’article ''Persistent cannabis users show neuropsychological decline from childhood to midlife'' (en anglais)

LogoLe Ministère chargé de la santé a classé comme stupéfiants l'ensemble des drogues de synthèse de la famille des cathinones, en raison de leur toxicité et du risque d'abus et de dépendance.

D'une structure chimique proche de celle de l'amphétamine, la cathinone est une substance active extraite des feuilles de khat, plante d'Afrique utilisée pour ses propriétés stimulantes et hallucinogènes. Les dérivés de synthèse apparus ces dernières années sont vendus sous des appellations commerciales diverses telles que sels de bain, NRG ou encore engrais pour plantes.

Souvent consommées avec de l'alcool ou d'autres stupéfiants, les cathinones peuvent provoquer des palpitations, des vomissements, des maux de tête et une tachycardie.

Lire l'arrêté du 27 juillet 2012 publié au Journal Officiel du 2 août 2012

Alerte exprimé par un point d'exclamation

Alerte, 5 cas de maladie du charbon. Dispositif de vigilance

Depuis le 5 juin, 5 cas confirmés de maladie du charbon ont été signalés en France, en Allemagne et au Danemark parmi les consommateurs d’héroïne. L’origine des infections et des deux décès (un en Bavière et un à Copenhague) est la consommation d’héroïne contaminée par les spores du charbon.

Un processus d’information a été mis en place dans les pays européens.

En France, le dispositif de vigilance inclut :
Un fiche d’alerte

destinée aux acteurs de proximité en contact avec les usagers de drogues
Un message

à l’intention notamment des établissement de santé concernant le diagnostic et la prise en charge, incluant une fiche pratique.

Depuis 2007, les personnes interpellées pour détention et usage de stupéfiants peuvent se voir ordonner un stage de sensibilisation aux dangers de l'usage de produits stupéfiants. L’OFDT propose dans le numéro 81 de Tendances une description de l'offre de ces stages et du public reçu.

Ces stages sont mis en place depuis 2008 par une centaine de structures présentes sur l’ensemble du territoire.
Chaque année environ 4500 stagiaires, à la demande d’un procureur de la République, ont suivi d’un stage. Les structures porteuses sont majoritairement des établissements médico-sociaux (61%) et des associations socio-judiciaires (31%).
La majorité des structures (73%) proposent des stages uniquement à un public majeur.
Le rapport note des disparités importantes dans la durée des stages (1 à 2 journées), le tarif (coût moyen de 190 €) et les conditions d’organisation des stages.
Le champ d’application pénale est relativement uniforme : 9 stages sur 10 sont décidés dans le cadre d’une alternative aux poursuites.

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Première de couverture du Rapport mondial sur les drogues 2012Selon le Rapport mondial sur les drogues 2012 , environ 230 millions de personnes (5 % de la population adulte mondiale) ont consommé une drogue illicite au moins une fois en 2010. Environ 27 millions d'usagers (principalement des héroïnomanes et des cocaïnomanes) auraient une consommation problématique de drogues. Cela représente environ 0,6 % de la population adulte mondiale. En 2012 les tendances mondiales de la production, de l'usage et des conséquences sanitaires des drogues illicites sont restées stables. A noter une tendance à l’augmentation de la consommation dans plusieurs pays en voie de développement.

Vue d’ensemble

  • Cocaïne Le rapport note une stabilité générale de la consommation et de la fabrication de cocaïne au niveau mondial. Il pointe que certains lieux de fabrication et/ou de consommation se sont déplacés d’une région et d’un pays à l’autre.
    En Europe la consommation de cocaïne s’est stabilisée durant la période d’observation.
  • Stimulants de type amphétamine Les stimulants de type amphétamine (méthamphétamine, amphétamine et “ecstasy”, principalement), représentent la deuxième classe de drogues la plus consommée dans le monde.
    Leur fabrication est difficile à mesurer.

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Première de couverture du rapport OEDT - EuropolSelon le rapport annuel de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) et d’Europol sur les nouvelles substances psychoactives publié ce jeudi une nouvelle drogue est détectée chaque semaine sur le marché européen.

En 2011, cela représente 49 nouvelles substances psychoactives officiellement signalées via le système d’alerte rapide de l’Union européenne. En 2010, 41 substances avaient été signalées, 24 en 2009.

En 2011, les deux tiers des substances enregistrées étaient dominés par deux groupes : cannabinoïdes de synthèse (23 substances) et cathinones de synthèse (8 substances).

«La rapidité de l’apparition des nouvelles drogues sur le marché défie les procédures établies pour surveiller la consommation de nouvelles substances psychoactives, trouver des réponses et assurer un contrôle», affirme le rapport.

Consulter sur le site de l'OFDT Le communiqué de presse et Le Rapport (en anglais)

Jeune se prenant la tête dans le coin d'une pièceUne étude quinquennale menée auprès de 3.880 jeunes par des chercheurs de l'Université de Montréal, démontre que ceux qui ont consommé du speed (methamphétamine) ou de l'ecstasy (MDMA) à l'âge de quinze ou seize ans étaient plus susceptibles de souffrir de symptômes de dépression l'année suivante.

L’étude : Les questions aux participants portaient sur leur consommation de psychotrope (au cours de l’année précédente et au cours de leur vie) et sur leur profil psychosocial (ex. conflits familiaux…) . Les symptômes de dépression ont été identifiés grâce à un outil d'évaluation épidémiologique standard.

Les conclusions: Il apparaît que les consommateurs d'ecstasy ou du speed ont respectivement 1,7 et 1,6 fois plus de risque d'être dépressifs l’année suivante.


Consulter le communiqué de presse sur le site de l’Université de Montréal.