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Depuis plus de 130 ans, la MGC est la première mutuelle santé des agents SNCF et de leurs familles. Depuis 2006 elle a ouvert ses prestations à tous, cheminots ou non, et protège près de 260 000 personnes.


Le fonds de dotation MGC s’engage à jouer un rôle dans la « prévention santé pour tous ». Axée principalement sur la thématique de l’hygiène de vie (activité physique, nutrition…), MGC Prévention élabore des livrets, intervient lors d’actions terrain auprès du public et met gratuitement à disposition de tous des informations et des services sur son site internet www.mgc-prevention.fr afin que chacun puisse devenir acteur de sa santé. Elle s’associe également à de nombreuses associations et fédérations issues du domaine de la santé et du sport afin de les soutenir et les accompagner dans leurs actions.

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A l'occasion de l'élection présidentielle 2017, l'ANPAA soumet à l’ensemble des candidat-e-s 5 propositions pour faire de la prévention et des soins en matière de conduites addictives une priorité du prochain quinquennat :

1. Prévenir les risques et réduire les dommages liés aux conduites addictives : une priorité de santé publique

2. Organiser un débat public sur la légalisation du cannabis

3. Réduire la consommation d’alcool chez les jeunes

4. Assurer l’information des consommateurs sur les boissons alcoolisées

5. Renforcer la prévention et l’éducation à la santé pour toutes et tous : à tous les âges, dans tous les contextes, sur tous les territoires

 

La consommation de drogues, licites et illicites, est à l’origine, chaque année en France, de près de 130.000 décès prématurés, dont 79.000 liés au tabac, 49.000 à l’alcool et 1.600 aux drogues illicites.

 

Cette hécatombe a un coût pour la société estimé à près de 249 milliards d’euros par an, entre la prise en charge des soins, le coût de la répression, la perte de productivité ou encore la valeur des vies humaines perdues. Il est dès lors urgent d'agir !

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film

 

"Werewolf" de Ashley McKenzie, sorti dans les salles le 22 mars 2017, est un film pur, à la lumière d'une pâleur translucide et maladive, un film dur sur la réalité d'un très jeune couple inscrit dans un programme de substitution aux opiacés.

 

Des plans serrés, des plans décalés, la réalisatrice en use pour donner à voir la fragilité des corps face à l'âpreté de la dépendance, la lutte pour survivre matériellement dans un système de protection sociale insuffisant, la puissance des regards qui s'accrochent à l’humanité, les dialogues de peu de mots. L'enfermement est filmé dans ces plans comme sur cette île canadienne de Cap-Breton.

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Vote mainsDans le cadre de la campagne présidentielle, le Club de réflexion sur l’avenir de la protection sociale (CRAPS) donne la parole à des experts afin qu’ils présentent leurs propositions dans différents domaines de la santé et de la protection sociale.

 

L’ANPAA a été sollicitée pour rédiger un cahier de propositions, intitulé « Risque Alcool - Quelle politique mener ? ». Revenant sur le paysage actuel en matière de consommation et de réglementation, ce cahier souligne les enjeux en matière de santé, mais aussi de finances publiques, et présente les propositions de l’association pour la mise en œuvre d’une politique cohérente et efficace en matière de conduites addictives.

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L'ANPAA et La Camerup s'engagent dans un partenariat.

La Camerup, coordination des associations et mouvements d’entraide reconnus d’utilité publique de France a pour vocation d’être représentative et solidaire à tous les niveaux sur la thématique Alcool en France et en Europe.

La CAMERUP et l'ANPAA s'engagent à développer leur collaboration aux niveaux national et territorial dans le respect de leurs buts et de leurs orientations respectifs et avec la volonté partagée de travailler dans la complémentarité.

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Les risques et les dommages sanitaires et sociaux liés à la consommation d'alcool sont de mieux en mieux connus grâce aux récents travaux scientifiques, mais ils sont encore mal compris du grand public.. Ces dommages considérables, individuellement et collectivement, doivent conduire les autorités sanitaires à une réponse cohérente, sereine et résolue via un plan national de réduction des dommages. Les travaux de tous les experts convergent sur les mesures à prendre, également recommandées par l’OMS, l’OCDE, la Cour des comptes et tout récemment par Santé Publique France et l'INCa.

 

Objectifs des acteurs de santé : donner une information claire aux consommateurs à partir de connaissances scientifiques validées. L’abstinence ou la mise en place d’une politique prohibitionniste ne sont pas visées.

 

Objectifs du secteur économique de l'alcool : décrédibiliser les acteurs de santé et dénigrer l’état actuel des connaissances scientifiques.

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Le décret RDR référentiel en direction des personnes prostituées paru au JO du 5 mars définit le cadre de référence relatif aux activités de réduction des risques pour les personnes en situation de prostitution visant à prévenir les dommages sanitaires, psychologiques et sociaux résultant des pratiques prostitutionnelles.

Le texte fixe un référentiel des actions dans ce domaine :
- le cadre de référence (intervention auprès des personnes mais aussi des administrations pouvant intervenir auprès de ces personnes)
- les objectifs (prévention, améliorer la santé, l'insertion sociale notamment)

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La conférence de presse du 6 Mars réunissant divers acteurs de la prévention, dont la MILDECA et l’OFDT, a été l’occasion de rappeler le statut particulier des femmes ayant des conduites addictives, au travers de chiffres montrant globalement que les femmes consomment moins que les hommes, exception faite des médicaments psychotropes. Ainsi, 25% des femmes de 15 à 75 ans fumaient régulièrement en 2015 contre 31% d’hommes ; 10% des femmes de 18 à 64 ans déclarent consommer régulièrement de l’alcool contre 29% d’hommes, tandis qu’on observe une moindre différence entre les sexes chez les jeunes ; le cannabis a été expérimenté par 23% des femmes de 15 à 64 ans contre 38% d’hommes. En ce qui concerne les addictions comportementales, notamment celle aux écrans chez les jeunes, des différences ont aussi été constatées, 7% des consultations d’hommes aux CJC contre 2% de femmes étaient à ce propos.

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Échec après échec, nos politiques publiques en matière de drogues font aujourd’hui l’objet d’intenses débats. Les citoyens se réapproprient le sujet et demandent des comptes en matière de libertés individuelles, de justice sociale, de lutte contre le trafic et d’efficacité de l’action gouvernementale.

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